Beauté 102

En faisant des recherches pour mon article, j’ai lu celui du blogue de grandegueule101. Ce qui m’a donné le goût d’écrire à propos de ces chers critères de beauté féminine présents dans notre société.

Il est vrai que toutes les jeunes filles, dès leur plus jeune âge, sont exposées à toutes sortes de publicités qui semblent leur dire que pour être belle, elles doivent ressembler à ces mannequins à la silhouette fine. Face à ce qu’elles prennent comme modèle de beauté, la plupart des jeunes filles et des adolescentes vont soit tenter de leur ressembler ou perdre confiance en elles. Pourtant, à cet âge-là, leur corps n’a pas encore fini de se développer.

C’est pourquoi je suis contente de voir des campagnes de publicité, telles que celle de Dove qui encourage l’estime de soi chez les jeunes filles. Les jeunes filles devraient d’abord s’accepter et profiter de leur jeunesse, au lieu de se priver de chose qu’elles aiment parce qu’elles ne sont pas fière de ce à quoi elles ressemblent. Même une fois devenues adultes, certaines femmes ne se sentent pas bien dans leurs corps, car tout au long de leur vie elles ont été confrontées à ces « modèles de beauté » que l’on voit dans les publicités. Voici une autre vidéo de Dove qui montre des femmes qui ne se considèrent pas belle, mais tout juste dans la moyenne.

Je crois qu’il est important de dire à ces jeunes filles et à ces femmes de s’accepter tel qu’elles sont, car il n’y a pas qu’une forme de beauté et chaque femme a sa propre beauté.

Personnellement, je crois que la beauté extérieure n’est pas ce qui est le plus important, le plus important c’est la beauté intérieur, la personnalité d’une personne.

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Facilité ou déresponsabilisé ?

J’ai récemment lu un article qui parlait du fait qu’on fait tout ce qu’on peut pour faciliter l’utilisation des ordinateurs et que, malheureusement, cela peut se revirer contre nous. Par exemple, prenons le cas de l’employé qui, lors du dernier sommet du G-20, a malencontreusement expédié certaines informations confidentielles de 31 des plus puissants leaders politiques du monde aux organisateurs de la Coupe d’Asie de soccer. Dans son cas, c’est la saisie semi-automatique qui s’est retourné contre lui. Cette propriété, que l’on retrouve dans certains logiciel, peut nous aider en complétant un mot que l’on avait commencé à écrire, mais seulement à condition que l’on vérifie si la saisie semi-automatique a bien écrit ce que l’on voulait. Cependant, si on laisse à l’ordinateur la responsabilité de ce que l’on écrit, alors cela pourrait nous mener à envoyer des messages aux phrases totalement vide de sens ou au contenu déplacé et/ou injurieux, ou bien encore aux mauvaises personnes.

Bref, je crois fermement que c’est de la responsabilité de chacun de s’assurer qu’il utilise intelligemment les outils mis à sa disposition, car ces outils peuvent réellement nous faire gagner du temps, mais il faut quand même s’assurer qu’ils ont vraiment fait ce que nous voulions et pas autre chose. Cette vérification ne vous prendras peut-être que 3 secondes, mais elle pourrait vous éviter quelques mauvaises surprises (comme cet employé qui l’a appris à ses dépens et à ceux de ces dirigeants). Il est aussi vrai que même si vous prenez toutes les précautions du monde en ce qui concerne votre ordinateur et vos données personnelles, vous n’êtes pas à l’abri d’un abruti paresseux qui pourrait se retrouver avec votre sécurité en les mains. Néanmoins, certains outils, tels que les mises à jour automatiques, devraient être retiré ou tout au moins demander la confirmation de l’utilisateur avant de s’appliquer. Parce que qui n’a pas déjà eu à attendre une heure (alors qu’il n’avait pas le temps) au redémarrage de son ordinateur simplement à de cause de mises à jour qui se sont installé sans qu’il soit au courant. C’est pourquoi, je crois que certaines étapes devraient être faites manuellement afin que les utilisateurs comprennent ce qui se passe dans leur ordinateur et ainsi, peut-être, leur éviter une plus grande perte de temps lorsqu’un problème surviendra.

Nouvelles technologies : taille et durée de vie à la baisse

Cette semaine, en lisant le blogue de kayako200, son article au sujet de la montre Apple a retenu mon attention.

Comme mentionné dans l’article, les nouvelles technologies ont tendance à se miniaturiser de plus en plus. Le problème c’est que même si les avancées technologiques permettent de réduire la taille des appareils, on constate que la durée de vie, elle, est à la baisse. On se dit qu’avec toutes les découvertes qui s’ont faites, on devrait pouvoir s’attendre à des appareils qui durent plus 5 ans. Mais non. Comme quoi, les découvertes n’augmentent pas nécessairement la qualité des appareils. Les compagnies préfèrent concevoir des appareils qui cesseront d’être fonctionnels après quelques années d’utilisation. C’est ce qu’on appelle l’obsolescence programmée. Cette technique qui existe dans le seul but de forcer le consommateur a remplacé un produit. Cela a commencé avec les ampoule a l’époque. Il y aussi les voitures qui sont beaucoup moins durables que celles construisent il y a quelques décennies. Et, dans cet ère de la course aux technologies, on en est maintenant rendu aux téléphones cellulaires et aux montres. J’aimerais également abordée le sujet de la durée de batterie des appareils. Ce serait vraiment pratique si au lieu de constamment rapetisser les appareils, on trouvait un moyen d’augmenter la durée de batterie. De cette façon, on ne serait plus tout le temps en train de recharger nos appareils. Il est parfois étrange (et frustrant) de constater que l’appareil prend plus de temps à se recharger qu’à se décharger.

ON vs NOUS

Selon Stiegler, la population est un collectif d’individualité qui a pour idéal de former un peuple. Avec l’arrivée de la télévision, les individus de la population s’isolent les uns des autres et une distance se crée entre eux et le reste du monde. Ce faisant, elle s’éloigne encore plus de son idéal de former un « NOUS » et reste au registre du « ON », où chacun fait référence au collectif sans s’y inclure soi-même ou sans vouloir faire l’effort de participer.

Il est vrai qu’avec les multiples écrans présents dans nos vies et les médias sociaux nous sommes constamment au courant de tout ce qui se passe et pourtant nous ne nous sentons pas vraiment concernés par la plupart des nouvelles que l’on lit. Prenons, par exemple, le recyclage. La plupart des gens diront, sans doute, qu’ils sont en faveur de cette action qui pour but de réduire le volume de déchet, et donc de réduire la pollution. Pourtant, certains d’entre d’eux continuent de jeter à la poubelle des déchets qui auraient pu être recyclé, tels que des contenants de compotes de fruits ou d’autres contenants à portion individuelle, juste parce que cela leur aurait demandé de fournir un effort pour nettoyer le contenant. Ces personnes emploient sûrement le « on » lorsqu’il parle du fait que l’on doit recyclé pour le bien de l’environnement. Ainsi, ils se détachent de l’action qu’ils disent soutenir et ce n’est pas parce qu’ils ne savent pas ce qui va advenir des déchets jeter à la poubelle, car, avec Internet, tous ont accès à ce genre d’information. C’est comme si les sites d’enfouissement et les dépotoirs n’existaient pas parce qu’ils n’en ont pas vu de leur propre yeux.

Cependant, lorsqu’on voit des actions, telles que la grève étudiante du printemps 2012 ou la grève sociale contre l’austérité en 2015, qui peuvent rassembler et faire agir une masse impressionnante de gens, on se dit que ce collectif d’individu peut, de temps en temps, réellement agir comme un « NOUS » et se sentir concerné par ce qu’il se passe dans la société. Ces gens, qui se mobilisent, ont peut-être été informé par le biais d’un média, qui habituellement nous distance de la réalité, mais ont décidé de faire l’effort de se rendre sur place pour participer au rassemblement. Faisant ainsi valoir leur point de vue et permettant à l’action d’avoir plus d’impact sur la société. En agissant ainsi, ils prouvent que nous ne sommes pas que des être égoïstes qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts et qui se fichent bien de ce qui peut arriver aux autres. Peut-être est-ce le non-sens de certaines décisions prisent par le gouvernement qui les auront poussé à agir. Néanmoins, cela mobilise bon nombre de personnes qu’elles soient affectées ou non par les conséquences de ces décisions. Dans des cas comme celui-ci, on voit que les gens sont prêts à faire un effort pour défendre une cause qui leur tient à cœur et qu’ils ne se contente pas de dire qu’ils sont en faveur de la cause tout en suivant ce qui passe dans le confort de leur chez soi.

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Mini-maisons

Bonjour, j’aimerais partager avec vous une émission que j’ai découverte tout récemment. C’est sur le poste de Canal Vie que j’ai découvert l’émission « Mini-maisons sur mesure ». Dans cet émission, 2 experts en rénovations aident des familles à concevoir la mini-maison de leur rêve en usant de créativité afin d’utiliser chaque espace intelligemment.

La tendance des mini-maisons, qui existe depuis une dizaine d’années, prône la simplicité volontaire. Il faut savoir qu’une mini-maison c’est une habitation qui fait moins de 1000 pieds carrés, c’est-à-dire qu’elle ont la moitié de la taille d’une maison unifamiliale moyenne ou moins. Ces maisons de petites tailles sont la plupart du temps sur roues ou sur pilotis.

Il y a plusieurs avantages à vivre dans une micromaison. Pour commencer, ce type de maison est très économique. La construction est moins dispendieuse, puisqu’elle nécessité moins de matériau. Le coût en énergie est également réduit étant donné que ces maisons sont construites dans le but de consommer le moins possible. Bon nombre de couples sont à la recherche d’une habitation abordable pour laquelle ils n’auront pas à trop s’endetter. Étant donné la constante augmentation des prix, cette alternative est la solution rêvée pour eux. Aussi, si la maison est sur roues, cela permet de voyager en emportant sa maison avec soi.

Par contre, il faut être prêt à se départir de beaucoup de chose. Lorsqu’on décide d’habiter dans une mini-maison, il faut faire le tri dans ce qu’on garde, puisque l’espace de rangement de la petite maison est vraiment réduite comparé à celle d’une maison conventionnelle. Par exemple. on ne garde que les vêtements et chaussures que l’on porte réellement. On doit aussi se débarasser de tous les gadget inutiles et les objets qui ne nous servent à rien. Bref, il faut savoir vivre sans le superflu dont l’on s’entoure habituellement. Dans l’émission, les experts aménagent la mini-maison afin de maximiser l’espace utilisable. Et, à la fin de l’émission, on nous montre les propriétaires après qu’ils se soient installés et ils expliquent comment ils vivent dans leur nouveau logement. Dans l’émission que j’ai vu, le couple avait un seul garde-robe vraiment pas très grand qu’ils utilisaient tous les 2 et, dans cet espace, ils rangeaient leurs vêtements et leurs chaussures. Cela montre à quel point il vivent minimalistement.

Et vous, seriez-vous prêt à vivre dans une mini-maison ?

Covoiturage

J’ai décidé d’écrire en réponse à un article d’un de mes collègues blogueurs sur un sujet que je trouve très important, soit le covoiturage. (Article Covoiturage)

Après avoir lu l’article, j’ai fait quelque rechercher. Comme l’a si bien dit mon collègue, il n’y pas de loi contre le covoiturage. Il faut seulement s’assurer que ce que l’on fait est bien du covoiturage. Selon la loi, on  parle de covoiturage dans le cas d’« une personne qui, lorsqu’elle se rend à son lieu de travail ou d’études ou en revient, transporte d’autres personnes pour leur permettre de se rendre à leur lieu de travail ou d’études ou d’en revenir, à la condition que la rémunération requise de celles-ci ne constitue qu’une contribution aux frais d’utilisation du véhicule » (Loi sur les transports, L.R.Q., c. T-12).

Concernant l’« aspect nébuleux » du partage des frais de transport, en cherchant un peu sur Internet, on peut trouver des calculateurs qui nous aide à savoir combien coûtent nos déplacement. Ainsi, tant que le personne qui transporte les autres passagers ne fait pas de profits et qu’elle effectue le trajet pour elle-même, il n’y a pas de problème au yeux de la loi. Cependant, comme il n’y a pas de normes fixes concernant les frais de transport de covoiturage et que les prix changent d’un site à l’autre, il difficile de savoir qu’est-ce que l’on doit considérer  dans les frais de transport à partager.

L’autre aspect qui peut causer du soucis c’est la publication de l’offre de covoiturage. La dame, dont il est question dans l’article joint par mon collègue, avait publié son offre dans les petites annonces sur kijiji. Si elle avait utilisé un site existant de covoiturage, tel que amigoexpress.com et covoiturage.ca, pour entrer en contact avec ses passagers, elle aurait peut-être pu s’éviter les problèmes auquels elle a fait face. Son erreur a peut-être été de publier le prix demandé avant même de savoir combien de passager embarquerait à bord de son véhicule.

Aussi, comme dit dans l’émission du 10 février de « La Facture », cet événement risque de décourager certaines personnes à faire du covoiturage ou tout du moins cela n’encourage pas, car une partie de la population risque de refuser de faire du covoiturage par crainte de ne pas respecter la loi et les conséquences monétaires qui s’en suivent. Alors que le gouvernement devrait appuyer le covoiturage, avec ce genre d’événement, il a plutôt terni l’image de ce dernier auprès de la population.

Pour ma part, je ne crois pas que je cela va m’arrêter de faire du covoiturage lorsque l’occasion se présentera, mais il est sûr que je ferai plus attention concernant les frais de transport et l’endroit où je fais part de mes disponibilités de covoiturage en tant que conducteur.

 

Article de Radio-Canada (Lien)

Émission La Facture (Lien)

Fausse réalité…

Dans le cadre du dernier cours, nous avons abordé le sujet des fausses réalité dû au fait que, selon Guy Debord, nous vivons dans un société de spectacle. C’est pourquoi j’aimerais un sujet qui selon moi est représenté de façon non réaliste dans le cinéma, soit les relations amoureuses.

On a tous, un jour, écouté une comédie romantique où une fille rencontre un gars, ils se disputents et, finalement, se réconcilient et, tout est bien qui  finit bien. Ce dont je veux parler, c’est justement de la façon que le cinéma représente les relations amoureuses et montre aux spectateurs des situations souvent improbables. Parfois, les protagonistes tombent amoureux au premier regard. D’autres fois, c’est un homme riche et une femme de la classe moyenne qui tombent amoureux ou une histoire d’amour entre adolescents avec un style « cendrillon ». Dans tous les cas, ces films, qui sont la plupart du temps écoutés par des filles, donnent une représentation faussée de comment se passe une véritable relation amoureuse. Ils donnent de faux espoirs à ces jeunes filles qui croient, qu’un jour, elles rencontreront le prince charmant et que tous fonctionnera à merveille sans accroche. Alors que tout ce qui est présenté dans ces films à l’eau de rose n’est que la structure stereotypée utilisée dans les contes de fées. Et même alors qu’on vieillit, on continue à regarder des films qui nous instillent la même idée.

Cependant, cette structure stérétypée est celle qui fonctionne le plus avec le public. Et pourquoi ? Parce personne ne veut payer pour un film où les deux protagonistes ne finissent pas heureux ensemble étant donné qu’on écoute des films pour se divertir et échapper à la réalité. Dans de rares cas, certains films présenteront aux spectateurs une histoire qui divergera du stéréotype du conte de fée, mais ces films sont vraiment rares. Le film « (500) jours ensemble », où, dès le début, on avertit le spectateur que ce n’est pas une histoire d’amour, mais une histoire à propos de l’amour. C’est un film qui dit la vérité sur l’amour, qu’il n’y a pas que du bonheur dans une relation amoureuse. Il y a aussi du chagrin, de la déception et que parfois certaines relations ne fonctionnent pas comme on l’aurait souhaité. Il n’y pas toujours de Prince Chamant pour vous sauver et toutes les relations ne sont pas toujours aussi merveilleuse que celles des princesses de Disney ou celle d’Allie Hamilton et de Noah Calhoun dans « Les Pages de notre amour ».

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